LE FILET A PAPILLON
10052012
Le filet à papillon
Ce poème là, je l’ai rêvé.
Je ne l’ai ni écrit ni signé.
Avec un grand filet à papillon
J’attrape des petits morceaux d’émotions.
Je les cloue sur la page, ils saignent de leur sang
Des couleurs d’arc en ciel qu’on ne voit qu’au printemps.
J’ai cherché des rimes et des visages de mimes
Pour y trouver des sons qui ne sont que frissons.
J’ai cherché la manière d’inventer d’autres vers
Accouchant de la vie et porteurs d’infinis.
Mais je n’ai rien trouvé de ce que j’espérais.
Je me suis égaré dans la complexité.
Ce n’était pas la forme qui faisait l’uniforme
Mais le fond de mon âme qui fait que je déclame.
L’invention est en nous buvons là jusqu’au bout.
Libérons la parole même si elle devient folle.
C’est au bout du plaisir que revient le désir
D’écrire pour ceux qui s’aiment d’inventer des poèmes.
Si l’histoire devient belle elle est exceptionnelle
Quand elle est nébuleuse elle devient merveilleuse.
On reconnait la force de toutes les beautés
Au mode d’expression qui dit la vérité.
Que tu sois peintre ou musicien, sois-le très bien !
N’aie pas peur d’être humain et tu seras serein.
Si tu peux dire l’amour comme tous ceux qui le font
Ou écrire ta douleur comme tous ceux qui en meurt,
Tu sentiras le fond de tous les jours d’espoir
Puis l’immortalité qui renait tous les soirs.
Catégories : AUTRES POEMES page N°3




























Commentaires récents