SUR LES AILES D’ELLE

26012012

 

 

Sur les ailes d’elle

 

Elle a commencé à murmurer dans la nuit

Juste un tendre soupir et des mots assourdis.

Je n’entendais pas bien ce qu’elle disait sans bruit.

J’étais  tout ouïe d’envie désireux  d’infini.

J’étais encore gamin !

 

Je l’ai vu ramasser des corps fous terrassés

J’avais peur de ses mains de ses doigts assassins.

Elle était mon amie  je n’avais pas compris.

Qu’elle était l’opposé donc l’essence de la vie.

J’avais grandi !

 

Quand j’ai eu quarante ans je discutais vraiment

Je n’avais peur de rien j’avais vécu très bien

Je l’ai interrogé et elle m’a renseigné

Sur l’immortalité de ce qui m’attendait.

Tout allait bien !

 

Et puis dix ans plus tard, elle parlait de l’espoir

Elle chantait fort et clair en plein cœur de l’hiver.

Je serai son amant elle y comptait vraiment

Moi, je l’ai toujours su, assoiffé d’absolu.

Il était temps ! 

 

Elle hurlait sans un son comme on meurt en prison.

Elle fait partie de moi et c’est très bien comme ca !

Elle est mon devenir. je l’ai su sans mentir.

Je suis né pour ses bras je le savais déjà.

Je reviendrai !

Comme je l’ai toujours fait !

 




LE CORPS D’UNE FEMME

9012012

 

Le corps d’une femme/Sensualité !

 

 

Le corps des femmes est magnifique

C’est comme une nouvelle Amérique

Un continent à découvrir

De douces plages ou s’endormir

 

Juste un regard sur une épaule

Un geste tendre qui vous frôle

Sur la nuque un soupir tiédit

Et des reins qui appellent l’envie.

 

De frêles  jambes à caresser

Et des pieds à vous faire danser

Enfin un ventre doux et soyeux

Qui retient le plaisir des yeux.

 

Puis le visage de l’amour fou

Quand les élans du cœur nous  clouent

Le corps des femmes est magnifique

Puissance de feux pyrotechniques !

 

 

 




UNIVERS INTERIEURS

5012012

UNIVERS  INTERIEURS

 

Dans son regard glacé comme l’océan

J’ai vu la noirceur  de la nuit des temps.

J’ai senti  la souffrance des mondes

Mais aussi la chaleur qui féconde.

 

 Son blanc visage d’une pâleur lunaire

Reflétait  les lumières du désert

Ses mains caressaient sa nuque frêle

Comme des papillons qui s’éveillent.

 

Et puis, il s’est mis à parler.

Simplement, il a raconté

Toute la diversité de ses voyages

De l’étrangeté de tous ces rivages.

 

De la douceur des êtres rencontrés

Et de leur tendre générosité.

Tous ces horizons vraiment  méconnus.

Puis de simples vérités entrevues.

 

Vivre est un cheminement intérieur

Venu d’une réalité de l’ailleurs.

Ce que nous étions à la naissance

A la fin, fuit vers l’obsolescence.

 

L’homme s’est levé vers son destin

C’était l’aube d’un terne  matin

Le snipper a visé son front lisse

Le rêveur ne sera jamais triste !.

 

L’étoile filante éclaire les cieux

Un moment en clignant des yeux.

Mais  sa venue est un mystère

Entretenu par l’univers.

 

 

 

 

 

 




LE PLAISIR DES ANGES

14112011

fratellidalessandrimosdimichelangelo.jpg

 

Le plaisir des anges

 

Les rêves de Michel  ange soulèvent les nuages

Ils forment les images nourrissant le langage.

Ses pensées les plus sages sont de faux paysages

Venus d’un vrai rivage ou les dieux font naufrages.

 

De la sculpture divine teintée d’antiquité

A la peinture sacrée de la chapelle SIXTINE

La fulgurance de l’art fige l’éclat des regards !

Sentiment d’impossible devenu accessible.

 

Il nous renvoi,  là bas, au fond de l’univers

Vers la première lumière allant vers l’oméga.

Michel ange de son sang et d’aussi belle manière

Réécrit le mystère de l’origine des temps.

 

C’est dans l’émotion pure que se cache l’écriture

Elle façonne la sculpture et caresse la peinture.

Le plaisir, la souffrance viennent souligner l’errance

De tous ces grands artistes qui se rient d’être triste !

 

Si le vrai nom de DIEU s’écrit au fond des cieux

Celui du seul  espoir porte le nom de l’art !

Je te cherche et je t’aime au fond de mes poèmes

Comme un  enfant perdu, assoiffé d’absolu !

 

 

michelangelospieta5450cropncleaned.jpg 

 

 




CAROLINE ET ABRAHAM

13102011

8.jpg200905110139w350.jpg

 

 

http://www.youtube.com/watch?v=zU_qRZrIw5U

 

http://www.wat.tv/video/caroline-costa-abraham-mateo-3taix_2fgqp_.html

 

Caroline et Abraham

 

Ecoutez  les chanter ensemble !

Leur corps juvéniles se démembrent.

Regardez leurs visages  ravis

Vous crier la joie de la  vie.

 

Ces deux là n’ont jamais appris

Ils naissent du fond de l’infini

Ils reviennent de la nuit des temps

Prouver que le mystère est grand.

 

Voyez les gestes saccadés

Gavés de passion insensée

On ne l’apprend pas dans les livres

Il faut aimer et être libre

 

Vous me direz, c’est du talent !

Ces deux là ont treize et onze ans

Je vous le dis !  Tendez l’oreille

C’est un miracle !  Une merveille.

 

Ce que l’on croit est dérisoire

Ce que l’on sait est illusoire

Ce que l’on sent est imparfait

Ce qui compte… c’est ce que l’on fait !

 

Ce moment, c’est de l’impossible

Car la perfection  est audible

C’est de l’autocréation pure

Un plaisir au-delà des censures.

 

Ils vont chercher dans tous les cris

Les cris d’amour et de l’envie

C’est la puissance de l’univers

Qui vient enluminer  la terre.

 

 

 

 

 




KALEIDOSCOPE

3102011

 imagesca1mptyb.jpg

 

 

 siudmakreincarnation.jpg

 

 KALEIDOSCOPE

Sucer la moelle des âmes !

Qui déclament et condamnent

Se blottir dans l’esprit

De défis  en acquis.

 

Pénétrer les consciences

En enflammant les sens

Ressentir le grand tout

Le chercher à genoux

 

Sur les chemins de la vieille Europe

L’art me sert de Kaléidoscope.

Sur ce vieux continent civilisé

Je sens une  route de vérité

 

De grands artistes surdimensionnés

Dans tous les temps sont venus nous guider

C’est l’émotion qui nourrit notre vue

Ces visions là, nous laissent à moitié nu !

 

Je cherche le sens  de toutes les créations

En posant  deux cent milliards de questions

Si je réponds une seule fois pour de bon

Je comprendrai comment s’écrit son nom

 

Je suis né pour cette quête impossible

Je veux juste colorier l’invisible !

 

 

 sistinechapel.png

 

 




L’ART DANS LE VISAGE DE LA POESIE

9092011

imagescavbrzso.jpgundefinedb3a8643d7495127b77a99f27bec9e1e0.jpg

623634478.jpg

4649036portraitd39unvieuxcoupleaffectueuxensembleenglobant.jpg

« Il n’y a réellement ni beau style, ni beau dessin, ni belle couleur : il n’y a qu’une seule beauté, celle de la vérité qui se révèle. » Auguste RODIN Les beautés ont dans les arts le même fondement que les vérités dans la philosophie. » Denis DIDEROT

 » C’est l’être humain qui m’intéresse. Son visage est la création suprême de la nature.  »
Amedeo Modigliani

 « Tout se résume en ceci : avoir des sensations et lire la nature. »
Paul Cézanne. 

L’émotion ne s’ajoute, ni ne s’initie : elle est le germe, et l’œuvre est l’éclosion. »
Georges Braque. 
On veut sculpter une personne vivante, mais ce qui la rend vivante, c’est en fait son regard … Tout le reste n’est que l’encadrement du regard.  »
Alberto Giacometti . 

 » Le travail de l’artiste est de toujours sonder le mystère.  »
Francis Bacon 
 » Faut-il peindre ce qu’il y a sur un visage, ce qu’il y a dans un visage, ou ce qui se cache derrière un visage ?.  »
Pablo Picasso. 

La simplicité est la complexité résolue.  »
Constantin Brancusi 
 » L’art, c’est le reflet que renvoie l’âme humaine éblouie de la splendeur du beau. »
Victor Hugo.
 » Océan «  

ethc3a9rc3a9.jpg




INSPIRATION

8092011

imagesca4b0vsp.jpg 

Inspiration

 

En majuscules

J’aime la vie et les sourires

et aussi les crises de fou-rires.

J’aime les beaux regards lumineux

Quand la pensée habite les yeux.

 

En minuscules

 

Je n’aime pas  les chapelets

et le pouvoir des gens inquiets.

Je n’aime pas les apparences

Les agressions et les non sens.

 

En majuscules

 

J’aime souvent me mettre à genoux

tout repenser comme un vieux fou.

J’aime prêter ma force aux mendiants

Et amuser tous les enfants.

 

En minuscules

 

Je me méfie des habitudes

et je repense mes certitudes.

Je n’aime pas me protéger

et encore moins me rassurer.

 

 

Je calcule  et désarticule

Les particules, les molécules.

J’adule, je bouscule, j’articule

Je manipule tous les modules.

 

En majuscules, en minuscules.

imagescaghyhrj.jpg




LE CHANT DU VENT

24072011

feouange.jpg

 

Le chant  du vent

 

Vous croyez sans y croire que le vent est vivant

Imprégné des histoires qu’il a accumulées.

Vous croyez surement  qu’il est immaculé,

Il  est surtout gelé, givrant ou bien brulant.

 

Ce bel esprit errant respire en survivant

Exsangue de souvenirs qui chantent  l’avenir.

Il est l’ami du temps qui s’étiole émouvant

Il vous prédit demain la fin du devenir.

 

Je suis mort si souvent  quand le vent me dénude

Je prends de l’altitude pour revenir enfant.

La mémoire s’est vidée évidée d’habitudes

Avide des  certitudes que l’on perd en rêvant.

 

Je le dis sans faillir quand le vent  me soulève

L’essence de mon esprit sert de force à la sève.

Je tire mes mots du puits recouvert par l’oubli

Mon corps s’en va dormir, tout au bout de la vie.

 

Caressant chant  du vent vivifiant et ravi

Vient  en quêteur de vies, part en laissant l’envie.

Il hurle  doucement que rien ne finit là,

C’est donc  bien ici bas que l’on comprend tout ça.

 

Le temps est revenu pour ces vérités là.

Le vent sans retenue court les chercher là bas. 

Demain, vous l’entendrez tendrement murmurer,

Il  n’y a pas de fin à la vie des humains.

 

 

  reincarnationdit.jpg

 




les caresses de l’amour

2062011

leonardodavincitestadigiovinetta102411.jpg

 Testa de Giovinetta ( Leonard De Vinci )

 

Les caresses de l’amour

 

J’aimerai vous offrir toute la folie de l’art !

Les marbres de Florence qui laissent les yeux hagards

Les tableaux de VAN GOGH au musée D’Amsterdam

Les peintures de VERMEER qui sublimaient les femmes

Michel ANGE  et DAVID sculptant la fleur de l’âme.

 

LEONARD DE VINCI dont le génie m’entraîne.

Aux portes de  LASCAUX,  je pleurais comme on aime.

J’ai caressé l’amour, dans la belle ville de Vienne

C’est  quand je pars de Bruges,  qu’il faut que j’y revienne.

 

Je pourrai  vous parler toute la nuit de l’art !

De toutes ces sensations que perce  notre regard

Mais comment vous « d’écrire », ce chaos  intérieur

Qui fait de la splendeur  tout le savoir du cœur.

 

J’en suis décomposé à chaque exaltation

Comme ci tout ce talent  coagulait mon sang

Je deviens  détonnant en puisant la passion

De ces très  grands artistes devenus fécondant.

 

Ne me demandez pas pourquoi je vis comme ca

C’est une obligation et pas vraiment un choix

Comme le papillon qui meurt  dans la lumière

Je suis hypnotisé par l’art et la matière

 

Ce que je sais d’instinct  pour l’avoir consumé

C’est que je vais mourir dans la sérénité

Fort de jubilations, imbibé d’absolu !

En hurlant à la vie d’avoir si bien vécu !

 

 

  

florence068dit.jpg 

 DAVID  par MICHEL ANGE