IMMENSE

28062009

IMMENSE

 

IMMENSE

 

Je sens l’immense

Au-delà du bon sens

Mon existence est l’impatience

L’impertinence de tous les sens.

 

Quand je regarde les étoiles

Je sais que le ciel est la toile

De l’infini, en transparence

Qui nous renvoie, l’incohérence

 

Je sens l’immense, au-delà du bon sens.

 

Quand je filtre l’intelligence

Et la puissance de la conscience

De certains humains évolués

J’ai peur qu’ils se mettent à rêver

 

Je sens l’immense,  au-delà du bon sens.

 

Quand j’admire dans les  grands musées

Autant de talents, de beautés

Je « sens » que ces très grands artistes

Etaient aussi des alchimistes

 

Je sens l’immense  au-delà du bon sens

 

Enfin quand je plonge apeuré

Au fond de mon esprit voilé

Je vois des milliards de chemins

Certains non même pas de destin

 

Je sens l’immense au-delà du bon sens

 

 

J’ai couru très  longtemps, après cette vérité

Je voulais caresser les preuves d’éternité

Et pourtant tous les jours, je pouvais constater

Que mon pouvoir d’aimer est là,  illimité !

 

Je sens l’immense !

Couronné de bon sens

 




LA MONTAGNE

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LA MONTAGNE

 

Quand la montagne se réveille

Devant tes yeux qui  s’émerveillent

Tu ne vois pas seulement la pierre

Mais tu ressens aussi la terre

 

Tout ce que l’homme a oublié

Tu peux ici le retrouver

En contemplant ces grands sommets

Aux cimes blanches et enneigées.

 

Il sort du cœur de la montagne

Une chaleur qui te gagne

Et qui réchauffe ton esprit

En le ramenant à la vie

 

Si tu refuses les forêts

Si tu refuses les torrents

Tu trahis tout ce que tu es

Tu trahis aussi tes enfants

 

L’homme est marié à la prairie

Il a besoin de la nature

Mais il la souille sans mesure

En se vautrant dans son grand lit

 

Il n’y a plus que dans les monts

Que l’air est frais et vraiment bon

Et sur le reste ou nous vivons

Y’aura- t’il place pour nos poumons

 

Nous avons dosé le poison

Et bien soigner notre bouillon

Il va falloir l’avaler

Et j’ai bien peur d’en crever

 

 

 

 




LES LIENS

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LES  LIENS

 

Ce qui nous unit est le lien

Qui relie hier à demain

Je suis le passé bien présent

Vous êtes l’avenir de l’instant.

 

Je suis vos racines à moitié

Vous êtes mon feuillage en entier

Cela s’appelle les liens du sang

Ceux de l’amour et du vivant.

 

Vous m’avez donné la grande joie

D’être couronné «  père » deux fois

J’ai tant appris, en vous guidant

Que je vous suis reconnaissant.

 

Quand je vous fais une promesse

J’essaie qu’elle rime avec sagesse

Je vous la fais dans l’allégresse

Je vais serein vers la vieillesse

 

Quand je devrai quitter la terre

Je vous léguerai ce grand « mystère »

Vous sentirez ces liens puissants

Qui vous attachent à tous les temps

 

On fait « partie » de la famille

Des êtres humains qui s’éparpillent

Nés sur la terre pour l’éphémère

Rebondissant dans l’univers.

 

Ce qui nous unit est le lien

Qui  relie hier à demain

Je suis le passé bien vivant.

Vous êtes l’avenir mes enfants !

 

 

 

 

 

 




UN PEU D’HISTOIRE

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Un peu d’histoire… 

Il y a plus de trois mille ans 

Un Egyptien très étonnant 

Inventa le monothéisme 

Pris le soleil comme symbolisme. 

En six cent ans avant Jésus Christ 

Le sage Thalès tirait des traits. 

Géométrie Astronomie 

C’était presque l’esprit parfait ! 

Vers quatre cent avant notre ère 

Hippocrate par l’observation 

Nous invitait à sa manière 

à  la médecine en formation. 

De Charlemagne à Jean Monnet 

en passant par Hugues Capet 

Tous les bâtisseurs d’empire 

ont d’abord « rêvé » l’avenir. 

Je n’oublierai pas Léonard 

Qui tout seul,  inventa l’espoir 

D’un monde démultiplié 

Par l’art et l’efficacité. 

Un clin d’œil pour Amadeus 

et de l’humilité pour tous 

Quand l’oreille de la perfection 

Nous élève en donnant le ton. 

Copernic et Albert Einstein 

ont eu du courage de la peine 

Pour dessiner notre univers 

Nous l’offrir de plus en plus clair. 

Charles Baudelaire dans sa colère 

Ivresse de la puissance des vers 

Nous a décris notre nature 

Saisie par un esprit mature. 

Vincent  Van Gogh dans sa folie 

a peint des fleurs avec sa vie 

Sur sa toile déposé les couleurs 

Payant sa mort dans la terreur ! 

Je voudrais citer, c’est leur droit 

Darwin et Freud les plus gênants 

Ils ont fait, ce qu’on ne doit pas 

Sortir l’homme de l’aveuglement. 

Ces êtres ont changé notre monde 

C’est leur passion qui nous inonde 

Ils ont tout donné d’eux-mêmes 

Vidé de son sang, leurs veines. 

Moi qui ai bientôt cinquante ans 

Il m’aura fallut tout ce temps 

Pour trouver ou poser ma passion 

Après un milliard de questions. 

Vous qui allez avoir vingt ans 

Je vous souhaite une vie de géant 

Pas forcément la notoriété 

Mais la paix et la félicité. 

Ne pas faire ses choix à moitié 

Prendre sa vie la dévorer. 

Naître, vivre, mourir dans l’invention 

C’est l’excellence des conditions ! 

  

 

 




LES REVES DES ENFANTS

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LES REVES DES ENFANTS

 

Les formes dans les nuages

Sont des rêves d’enfants sages

Vous pouvez vous aussi

Dessiner vos envies

 

Soulever vos désirs

Elever vos plaisirs

Enlever tous vos rêves

Le réel se soulève

 

L’imaginaire révèle

Et les nuages prélèvent

Surélèvent nos pensées

Et relèvent nos idées.

 

Suffisait d’y penser

Vous savez colorier

Les nuages déformés

Pour les faire s’exprimer.

 

 

 




LE MOYEN AGE

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LE MOYEN AGE

 

Les grandes âmes du moyen âge

Reviennent d’un très long voyage

Ils « rentrent »  aujourd’hui  s’incarner

Pour venir simplement aider

 

C’est le siècle de la souffrance

Ils reviennent protéger l’enfance

Eux, qui connaissent si bien les loups

Il  les tue, en brisant leur cou

 

Ce sont tous de puissants gaillards

Ou des femmes d’une beauté rare

Ce sont des êtres bien forgés

Qui « jonglent » avec le verbe aimer.

 

On peut les reconnaitre glorieux

Ils ont la profondeur des cieux

Rien, jamais,  ne peut les corrompre

Ni, aucunement, les interrompre.

 

Ils reviennent nous accompagner

Pour nous aider à traverser

La rivière de putréfaction

Qui s’écoule de nos ambitions.

 

Ils reviennent nous ouvrir les yeux

Nous guider vers le merveilleux

Ils reviennent de combats hideux

Dont ils sortent toujours victorieux

 

Ils sont l’espoir de l’univers

Ils s’incarnent toujours en hiver

Ou lors d’un printemps en colère

Ils viennent soulager la misère.

 

Les temps qui viennent non pas de nom

Nous aurons besoin de champions

Les grandes âmes du moyen âge

Reviennent d’un très long voyage !

 

 

 

 




RIDICULE

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RIDICULE

 

Cent  ans à vivre

Et tu délivres

Ton permis d’inhumer

Au croqueur de charnier

 

Je suis demain vieillard

Sans beaucoup de savoir

Et si je sais tout ça

J’aime la vie comme un roi.

 

Tout est providentiellement lié

C’est la règle de l’éternité.

Tu redeviens le vent.

Quand tu n’es plus vivant.

 

Tu sais alors que tu es tout

Tu changes de masque et tu rejoues

C’est toi ! le seul maitre du jeu

Tu peux gagner, quand tu le veux.

 

Arrête d’être ridicule

En amassant  ton pécule

Tu as déjà tout ce qu’il faut

Tout l’univers et ses pinceaux.

 

Avoir est un mot d’ illusion

« Etre », est le plus solide des dons.

En enrichissant l’émotion

Tu deviens le plus beau chaînon

 

Je suis né quinze milliards de fois

Bien sûr, je me souviens de toi

Et si tu veux savoir pourquoi

Lis dans ton cœur, il se déploie

 

 

 

 

 

 




LES MOTS D AMOUR

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Les mots d’amour

 

Tes mots d’amour sont des trophées

Echauffés par tes lèvres  de fées.

Ils ont construit mon plaisir

En l’arrachant au déplaisir.

 

Ils dessinent un futur possible

mais la plupart, sont inaudibles

Cryptés par la sensualité de mon rêve

Ils chantent une mélodie qui réchauffe ma sève.

 

Tes mots d’amour sont des trophées

Echauffés par tes lèvres de fées.

Comme le chant des sirènes apaisant

J’ignore le danger et le temps.

 

J’ai avalé des adjectifs

Démesurément  instinctifs.

Ils me renvoyaient aux premiers soupirs

Prêt à rugir, à courir, à bondir.

 

Tes mots d’amour sont des trophées

Echauffés par tes lèvres de fées.

Quand la parole,  caracole

De grands  symboles en auréoles.

 

Oui ! Tu as les mots de l’instinct

L’odeur du sang des êtres humains

Tes mots d’amour sont des trophées

Echauffés  par tes lèvres de fées.

 

 

 

 

 

 

 




LE COUPLE

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LE  COUPLE

 

Tu ressembles à mes différences 

Je diffère de tes ressemblances 

C’est  ainsi  que  les apparences 

Nous invitent à la connivence. 

 

 

Rien en toi n’est moi 

Mais à deux  quel émoi ! 

On joue à pile ou face 

Une pièce pleine d’audace 

 

 

Je conteste souvent ce que tu dis 

Mais mon émotion t’applaudit 

Même si je ne suis pas d’accord 

Je sais que tes mots sont de l’or. 

 

 

Lorsque nos choix sont divergeants 

Nous évoluons en même temps 

Tu es la nuit ensoleillée 

Je suis le jour  maquillé. 

 

 

En un regard les barrières s’envolent 

Nos  bras, nos corps sont des symboles. 

Tout ce que nous avons bâti concordant 

Fait de nous un couple légitimement. 

 

 

Les différences tendent à s’épouser 

Il faut juste oser  les « fiancer ». 

Elles deviennent l’harmonie des contraires 

Et fusionnent en un rêve unitaire. 

 







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