L’UN DIVISIBLE

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L’UN  DIVISIBLE

 

Je croyais être de mon quartier

Sans en connaître la moitié

J’étais sur d’être né en ville

Même quand  mon pays se défile

 

J’aimais me dire Européen

Pourtant, je n’y connaissais rien

J’aimais bien les sourires lointains

Le monde me paraissait trop loin

 

Alors ! Je regarde le ciel

Je sens de suite comme un appel

J’habite dans le système solaire

Dans l’univers interstellaire

 

Les galaxies sont mes envies

Les trous noirs mes plus beaux ennuis

Puis, je deviens constellation

Avec le rien, je me confonds

 

Mais non ! c’est loin d’être fini

Tout recommence et aujourd’hui

Les cordes de la physique quantique

M’invitent aux douceurs poétiques.

 

Ce qui est vraiment « est » dément

Si, son sens n’est pas transcendant

Au-delà des lois inconnues

L’éternité est dévêtue.

 

Je suis un dieu devenu fou

Ni plus fort, ni plus sot que vous

Mais entre nous, nous sommes un tout

Et l’unité règne partout.

 

 




INVITATION AUX REVES

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INVITATION AUX REVES

 

Ne sens tu pas souvent que ton pouvoir d’aimer

Est là, illimité, et qu’il va grandissant.

Si tu le sens vraiment, ne sois pas trop pressé

De comprendre comment, continues à rêver




LE JOUR SE LEVE SUR LA NUIT DES TEMPS

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Le jour se lève sur La nuit des temps

 

Bien avant les humains, et dans un lieu ancien

Veillaient trois grands esprits, près du lac de la vie

Vivre sans incarnation, parait une illusion

Mais pour ces êtres là, rien n’est comme ici bas.

 

Difficile d’en parler, sans pouvoir les situer

Dans le temps et l’espace, sans connaitre leur place

Ni passé ni futur, un présent qui rassure

Mais un temps qui ne dure que le temps d’un murmure

 

Pas question d’illusions, de paradis fiction

Mais plutôt d’un état, qui demeure comme un choix

Bien après les humains, ils seront toujours bien

Le calme de l’amour, les nourrit tous les jours.

 

Ils sont notre univers, la puissance trinitaire

Un peu vous, un peu moi, et tout ça à la fois

Difficile d’en rêver, sans pouvoir les toucher

Je les sens quelques fois, quand j’oublie d’être moi

 

Quand nous allons mourir, c’est-à-dire revenir

Nous rentrerons chez nous, pour découvrir le tout

Nous devions oublier, pour pouvoir évoluer

Vous le savez déjà, si la mémoire est là.

 

Nous sommes donc les trois sages, à l’issue du voyage

Le temps est abolit, l’illusion est ici.

Des milliers d’êtres humains connaissent ces « choses »très bien

Les peintres, les musiciens, sculpteurs ou écrivains.

 

N’ayez plus peur de rien, au moins pour ce matin

Le jour se lève aussi, même à l’heure de minuit.

Le film de la vie, en ce temps est fini.

Le réel vous attend, après la nuit des temps

 

 

 

 

 

 

 

 




LA MAIN

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A VOUS DE JOUER ?

VOYEZ VOUS ? Ce qu’il y a à voir ?

 

 

E     Q    U    I    L     I   B   R  

QUE    LE     CHIFFRE     CINQ 

UNE          FOIS         APPARU 

INVENTE         ET       CHOISI 

LA         MAIN         EVENTAIL 

INVITE           ET        EMPLOI 

BEAUX DOIGTS EN APLOMB 

RIEN   QUE POUR  TOUCHER 

E    Q    U   I    L    I    B    R    




TERRE

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MA  TERRE

Je t’ai vu de l’ailleurs avec  la joie au cœur

Un peu comme un voleur ou comme un ramoneur

Voit le ciel étoilé par une cheminée

Et je suis transporté, dans un conte de fée.

 

Ton bleu clair azuré et tes blancs nuancés

Incitent à respirer, à se désaltérer

Vu d’en haut c’est parfait, rien ne parait mauvais

Tu restes à tout jamais, le plus beau des palais.

 

A la fois suspendue et posée sur les nues

Chalut de mon salut,  élue et réélue.

Aimant de l’atmosphère, fier d’être ton amant

Je t’aime tout simplement, indispensablement.

 




LES VIEUX

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Les vieux

 

Presque tous les poètes

Se sont cassé la tête

A décrire la vieillesse

Comme autant de faiblesse

 

C’est vrai pour la plupart

Qui sont sur le départ

Ils ont mal dans leurs yeux

Et sont si malheureux

 

Ils voudraient vivre encore

Mais dans un autre corps

Moins porteur de douleurs

 Près de la pesanteur.

 

Le corps meurt avant eux

On peut être trop vieux

Quand tout s’en va avant

Balayé par les ans.

 

Ceux que l’on a connus

Sont si peu reconnus

Et se sont maintenu

Comme des inconnus.

 

Ils s’en vont tous les jours

Tout devient bien trop lourd

 

Seuls quelques gens âgés

Vivent en sérénité

Ceux là ont oubliés

Les remords, les regrets

 

Ces quelques beaux vieillards

Sont en fait des veinards

Heureux pendant leur vie

Ils lui disent merci

 

Ils sont prêts à rejouer

A vouloir rempiler

A boire tous les instants

Que leur laisse le temps.

 







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