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LA COLERE

29122014

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COLERE

Il fait  froid !

Je viens  d’entendre  que les autorités  sanitaires

Distribuaient des sacs de couchages  aux  sans-abri ?!

Jaurès  a  mal à son  âme !

 

Supportez !  Messieurs les intellectuels  socialistes

que  le peuple   ne s’habitue pas à  la  souffrance ;

Oui ! Notre président n’aime  pas  les  « sans dents »

Il a pourtant abusé de  leurs  votes démocratiques

Pour soumettre leur choix  à sa préférence personnelle

C’est-à-dire  au  capitalisme.

Jamais  il n’a été élu  pour  faire  cela !

De ce fait  il a engendré  la colère !

 

Cette colère  légitime par  défaut de solution  se tourne aveuglément

Vers le retour  du  fascisme le plus  dur.

Hitler a  été  élu de la même  manière

A cause  d’une  opposition de pleutres  et d’imbéciles.

 

FRANCOIS  HOLLANDE

Je  vous tiens  responsable du retour de la bête !

L’histoire vous a jugé,  elle  vous  juge,  elle  vous  jugera !

Les  Français l’hiver meurent  dans la rue.

Quand  on a juste  l’idée de proposer des sacs de couchages ?!

On  a  l’intelligence et L’honnêteté de laisser la place  à d’autres !

 

Bien  sur ! Ce ne sont  pas  les  vôtres !

Les  vôtres ont  des dents.

Ce sont  les enfants  les  femmes et  les hommes de France.

 

Supportez !  Monsieur  L’énarque  qu’un humble poète vous  rappelle au respect.

De la même  façon  que  la  jeunesse rappelle à l’ordre les  tyrans  du  Maghreb

Je termine en   vous donnant   le conseil des  jeunes  Français 

DEGAGES… !!!

Bonne  année  2015

 

JACKY

 

 




ROSE DE GEL

12122014

PHOTO  DE PIERRE CLEMENT  BERTHOU

 

fleur de gel

En  hommage à Adrienne GODIN  Née Marie  VINCENT ma grand  mère.

Ce  texte est  dédié à  ma cousine  Jacqueline CLEMENT  BERTHOU

(Voir  mon commentaire)

 

ROSE DE GEL

Il était temps de se rencontrer

Dans l’évidence d’une nécessité.

 Gelée de rose ou rose de gel

Synthèse de doutes existentiels.

 

Nous revenons  du fond des temps

Porteurs d’un drame des jours d’avant.

Nous revenons pour réparer

La violence qu’on  vous a laissée.

 

Il est rare que la destiné

Apres cent ans vienne s’expliquer.

Nous avons su communiquer

Ensemble nous avons communié.

 

Nos  aïeux ont un œil sur nous

Ils ne sont  pas exempts de tout.

Leurs actes  nous ont dépassés

C’est à eux de les assumer.

 

 Je suis rarement  convaincu

Que le pardon soit bienvenu.

Ce n’est pas à nous de porter

Toutes  les erreurs de nos ainés.

 

Plutôt que de s’abandonner

A vouloir  souvent pardonner

Je préfère éclairer la nuit 

Des vérités de  notre vie.

 

Enfin la rose est libérée

De la gelée qui l’entourait.

Son cœur pourra  donc exhalé

Un parfum de sérénité. 

 

Il était temps de se rencontrer

Dans l’évidence d’une nécessité.

 Gelée de rose ou rose de gel

Synthèse de doutes existentiels.

 

 

 

 




UN VISAGE LIBRE

6122014

 

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Un  visage libre

 

Voici  quelques traits crayonnés

Ombres et  reflets réinventés.

Un visage  beauté  naturelle

Des yeux qui regardent le ciel.

 

Quand le regard a cette profondeur  là

C’est que le ciel regarde aussi en toi.

Nous n’avons pas besoin de  religion  

Pour savoir  que l’être humain est profond.

 

Pas de références adossées

à des certitudes enlisées.

Ces yeux là  m’entrainent à chercher

Et à casser  mes  vérités.

 

Faisons confiance à la nature

À  ses appels subtils et surs.

Veux-tu apprendre les paysages

De l’être humain par son visage. ?

 

 

 




TANT QUE JE SUIS VIVANT

2122014

Je remercie chaleureusement

PIERRE CLEMENT BERTHOU (mon  cousin )

Pour les photos  de ce texte ainsi  que  pour  la mise en  page 

superbe  travail  !  il faudra recommencer à coopérer.

les légendes des photos  sont  importantes :

toutes  les  photos  de trains  anciens  sont  du  Musée

du chemin de fer de MULHOUSE.

Les photos naturelles ou  historiques ont été prises par PIERRE

à  Arles,  Lourdes, Paris, Freiburg

Les tableaux sont de  Otto DIX 1891/1969

du  grand Maître Salvador  DALI

Le dernier de la liste est de LEONID  AFREMOV

peintre  Biélorusse né  en  1955.

Enfin  pour  ceux  qui connaissent  Jacqueline ( la femme de Pierre )

elle est bien cachée ! cherchez la  !

 

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Tant  que  je suis  vivant

 

C’est dans l’obscurité  qu’il faut  parler à Dieu.

J’ai formé  des mots  sur  mes lèvres en réveillant  mes  rêves

Echange  d’idées en dualité.

Je ne crois pas  en quelqu’un qui pourtant chuchote à mon oreille.

Sans doute  suis je déjà  mort !?

A  ma grande déception il n’a pas  les réponses à mes  questions mais  ses questions  sont  sans  conclusion.

Il espère.

 

Il attend tranquillement le train qui vient  de l’enfance

Et qui chemine  vers  la conscience.

Des  voyageurs sans entrain attendent  leur  dieu sans le voir sur le quai.

Il est pourtant à l’heure que  l’aiguille  appréhende.

L’aiguille en fer forgé  hésite et redescend  de temps en temps 

comme chancelante  dans  un mouvement d’éternité.

Le train s’arrête, il est  d’ailleurs !

De ces mondes incongrus ou le réel s’étend vers un imaginaire figé.

Il est bleu métallique ayant  chauffé  à blanc

Les portes  sont  ouvertes et facilitent l’accès à ceux  qui veulent  monter

Pour  les  plus courageux ils pourront même  sauter en  marche !

Le visage du divin disparait  sur  les vitres sans reflets.

 

Quand  l’égo disparait le miroir est vidé.

 

Dieu est un contrôleur  pourvoyeur de billets.

De la pendule il est le géniteur d’errance.

Il est aussi  le quai qui au départ du train redeviendra un terrain  vague

envahit par les ronces entremêlées vaguement émouvantes en mouvement.

Il est d’abord  le voyageur qui renonce aux pouvoirs

Il est aussi  le siège de celui qui ne sait  ou s’assoir.

 

Il est  tout quand tu acceptes de n’être plus rien mais en restant serein.

 

Jacky

 

 

 

 

 

 

 

 

 







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