MARY LUY

25062017

 

Merci de lire  L’article avant de suivre les liens

 

MARY  LUY

https://www.youtube.com/watch?v=BOGXlRP_mXQ

 

aussi dans le répertoire de Johnny

une chanson très  difficile

https://www.youtube.com/watch?v=lwYLpn0WY30

 

marie  m

 

Jeune interprète

Et  bientôt auteur  compositeur

 

Elle dit :

C’est pas  la folie  c’est pas  l’amour

C’est  bien  plus  fort  que  ça  !

Elle parle  de lumière  de  ciel

D’ailes  et  de vol dans  les airs.

Mille ans  n’y suffiraient pas !

 

Elle  fait  partie  de celles et de ceux  qui se souviennent « confusément »

Que  les  artistes sont  liés de manière  intemporelle

A  l’univers depuis  la  création de l’espace et de l’esprit.

 

Cette  mémoire  inconsciente est  bourrée  d’énergie !

 

Bonne route  Mary !

 




An 2041

11062016

 

neurons

 

 

An  2041

 

Cent milliards  de neurones !

Mais  une voix aphone

pour  dire ce qu’il en est

du temps et ses secrets.

 

Il ya plus de connexions

Et encore plus d’informations,

Dans notre corps mort en sursis

Que  d’étoiles dans la galaxie.

 

Nous avons un réseau d’échanges

Gigantesque !  Aux pouvoirs étranges.

Mais nous n’avons aucun accès

Au savoir de ce que  l’on est.

 

Le temps légitime la matière

Il donne  une  apparence à  l’UN.

Mais  les cellules de l’univers

Nous  chantent un tout autre refrain.

 

Coexistence  en tous les temps

Ou reproduction du   vivant.

Nous transmettons  la connaissance

L’éternité  en résonance.  

 

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ROSE DE GEL

12122014

PHOTO  DE PIERRE CLEMENT  BERTHOU

 

fleur de gel

En  hommage à Adrienne GODIN  Née Marie  VINCENT ma grand  mère.

Ce  texte est  dédié à  ma cousine  Jacqueline CLEMENT  BERTHOU

(Voir  mon commentaire)

 

ROSE DE GEL

Il était temps de se rencontrer

Dans l’évidence d’une nécessité.

 Gelée de rose ou rose de gel

Synthèse de doutes existentiels.

 

Nous revenons  du fond des temps

Porteurs d’un drame des jours d’avant.

Nous revenons pour réparer

La violence qu’on  vous a laissée.

 

Il est rare que la destiné

Apres cent ans vienne s’expliquer.

Nous avons su communiquer

Ensemble nous avons communié.

 

Nos  aïeux ont un œil sur nous

Ils ne sont  pas exempts de tout.

Leurs actes  nous ont dépassés

C’est à eux de les assumer.

 

 Je suis rarement  convaincu

Que le pardon soit bienvenu.

Ce n’est pas à nous de porter

Toutes  les erreurs de nos ainés.

 

Plutôt que de s’abandonner

A vouloir  souvent pardonner

Je préfère éclairer la nuit 

Des vérités de  notre vie.

 

Enfin la rose est libérée

De la gelée qui l’entourait.

Son cœur pourra  donc exhalé

Un parfum de sérénité. 

 

Il était temps de se rencontrer

Dans l’évidence d’une nécessité.

 Gelée de rose ou rose de gel

Synthèse de doutes existentiels.

 

 

 

 




REINCARNATION

16042014

En ce printemps 2014 ou l’inspiration fait une pause,

je redonne à mes visiteurs un de mes textes anciens qui avait

généré  de biens jolies réflexions de mes lectrices et lecteurs

merci a vous tous   ( JACKY )

 

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REINCARNATION

J’ai une soif

Qui m’assoiffe

Et une faim

Qui m’étreint

Je ne suis pas venu vierge au monde

J’ai vécu des passés qui fécondent.

Je reviens de là bas avec des connaissances

Même si dans ma mémoire il y a des absences.

J’ai peur

En sueur

Des fois

J’ai froid

Je meurs le soir en gardant tous mes souvenirs.

Je dois me souvenir que je suis mort avant.

La nuit, une amie hébétée d’habitudes.

Elle balaie, au matin, toutes mes certitudes.

J’ai sommeil

D’un éveil

Fatal

Final

J’ai une soif qui m’assoiffe

Et une faim QUI m’étreint

J’ai peur en sueur

Des fois j’ai froid

J’ai sommeil d’un éveil

Fatal  final.

Je viens de naître !

 

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LE PHENIX

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LE PHENIX dans AUTRES POEMES page N°3 lindseysatrs

 

Le phénix

 

Du fond des temps de l’univers

Tu es revenue à l’ envers

Témoin de l’histoire de la vie 

De la naissance à l’infini

 

Le phénix s’est décomposé

Recomposé  par le préfixe

Phénomène mixte a idée fixe

Sur un couplet d’éternité

 

Tel cet oiseau mythologique

Ton retour est charismatique

Surgit de la lumière du cœur

Tu renaîtras dans la couleur

 

Félicité ! de la conscience

Aberration  de toutes les sciences !




ROME AUX SEPT COLLINES

10062013

ROME AUX SEPT COLLINES dans AUTRES POEMES page N°3 mardi-21-mai-0163

mardi-21-mai-022_edite2 dans AUTRES POEMES page N°3

ROME

 

Rome est une héroïne  aux rondeurs sibyllines.

Elle chante dans les collines des histoires assassines.

 

Elle peint  des sanctuaires mirifiques

Ou vibre l’authentique musique

De la splendeur antique

Aux parfums poétiques.

 

Rêver d’un enfant né à Rome !

Le nourrir au sein de la ville

Soleils pour sa vie d’homme

Toutes les grandeurs défilent.

 

Rome

 

Princesse puis reine de l’occident

Porteuse de multiples talents

Sculpture et peinture au sommet

Architecture et  grands palais.

 

Mais Rome c’est aussi l’Italie

On peut venir dormir ici,

Car ce dernier sommeil est un éveil

Vers la magie  de l’art et ses merveilles.

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LES EFFACES

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LES   EFFACES dans AUTRES POEMES page N°3 100_2135-300x225

LES EFFACES

 

Il est des temps et des lieux magiques.

Ou les esprits sans les corps s’agitent.

Ou les desseins du destin se dessinent

Nécessités du futur  qui s’animent.

 

Ils sont revenus s’enterrer

Eux qui vivaient désincarnés

Ceux qui avaient pourtant gagné

Le droit d’être des « effacés ».

 

Ce sont les « simples »forces de l’univers

Electromagnétiques et nucléaires

Ils reviennent pour servir les élus

Ils resteront des inconnus.

 

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LE FILET A PAPILLON

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LE FILET A PAPILLON dans AUTRES POEMES page N°3 y6o66at51-300x225

 

 

 

 

 

 

imagesCAIEKOLQ1 dans AUTRES POEMES page N°3

 

 

 

 

 

 

Le filet à papillon

 

Ce poème là, je l’ai rêvé.

Je ne l’ai ni écrit ni signé.

 

Avec un grand filet à papillon 

J’attrape des petits morceaux d’émotions.

Je les cloue sur la page, ils saignent de leur sang

Des couleurs d’arc en ciel qu’on ne voit qu’au printemps.

 

J’ai cherché des rimes et des visages de mimes

Pour y trouver des sons qui ne sont que frissons.

J’ai cherché la manière d’inventer d’autres vers

Accouchant de la vie et porteurs d’infinis.

Mais je n’ai rien trouvé de ce que j’espérais.

 

Je me suis égaré dans la complexité.

Ce n’était pas la forme qui faisait l’uniforme

Mais le fond de mon âme qui fait que je déclame.

L’invention est en nous buvons là jusqu’au bout.

 

Libérons la parole même si elle devient folle.

C’est au bout du plaisir que revient le désir

D’écrire pour ceux qui s’aiment  d’inventer des poèmes.

Si l’histoire devient belle elle est exceptionnelle

Quand elle est nébuleuse elle devient  merveilleuse.

 

On reconnait la  force de toutes les beautés

Au mode d’expression qui  dit la vérité.

Que tu sois peintre ou musicien, sois-le très bien !

N’aie pas peur d’être humain et tu seras serein.

 

Si tu peux dire l’amour comme tous ceux qui le font

Ou écrire ta douleur comme tous ceux qui en meurt,

Tu sentiras le fond de tous les jours d’espoir

Puis l’immortalité qui renait tous les soirs.

 

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INSPIRATION

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Inspiration

 

En majuscules

J’aime la vie et les sourires

et aussi les crises de fou-rires.

J’aime les beaux regards lumineux

Quand la pensée habite les yeux.

 

En minuscules

 

Je n’aime pas  les chapelets

et le pouvoir des gens inquiets.

Je n’aime pas les apparences

Les agressions et les non sens.

 

En majuscules

 

J’aime souvent me mettre à genoux

tout repenser comme un vieux fou.

J’aime prêter ma force aux mendiants

Et amuser tous les enfants.

 

En minuscules

 

Je me méfie des habitudes

et je repense mes certitudes.

Je n’aime pas me protéger

et encore moins me rassurer.

 

 

Je calcule  et désarticule

Les particules, les molécules.

J’adule, je bouscule, j’articule

Je manipule tous les modules.

 

En majuscules, en minuscules.

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LE CHANT DU VENT

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Le chant  du vent

 

Vous croyez sans y croire que le vent est vivant

Imprégné des histoires qu’il a accumulées.

Vous croyez surement  qu’il est immaculé,

Il  est surtout gelé, givrant ou bien brulant.

 

Ce bel esprit errant respire en survivant

Exsangue de souvenirs qui chantent  l’avenir.

Il est l’ami du temps qui s’étiole émouvant

Il vous prédit demain la fin du devenir.

 

Je suis mort si souvent  quand le vent me dénude

Je prends de l’altitude pour revenir enfant.

La mémoire s’est vidée évidée d’habitudes

Avide des  certitudes que l’on perd en rêvant.

 

Je le dis sans faillir quand le vent  me soulève

L’essence de mon esprit sert de force à la sève.

Je tire mes mots du puits recouvert par l’oubli

Mon corps s’en va dormir, tout au bout de la vie.

 

Caressant chant  du vent vivifiant et ravi

Vient  en quêteur de vies, part en laissant l’envie.

Il hurle  doucement que rien ne finit là,

C’est donc  bien ici bas que l’on comprend tout ça.

 

Le temps est revenu pour ces vérités là.

Le vent sans retenue court les chercher là bas. 

Demain, vous l’entendrez tendrement murmurer,

Il  n’y a pas de fin à la vie des humains.

 

 

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