WHITNEY HOUSTON ( the voice )

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WHITNEY HOUSTON ( the voice ) dans AUTRES POEMES page N°4 whitneyhoustonbodyguard-300x200

 

 

The  VOICE

 

 

Cinq octaves dans la voix

Un sixième pour l’émoi

Le frisson qui larmoie

Ton talent se déploie

 

Tu chantes la profondeur

Tous les  «espaces pudeur»

C’est le son de l’esprit

Qui nous prouve l’infini

 

Cette voix particulière

Révèle le grand mystère

Du cœur et des saisons

Qui habite la passion.

 

Tu nous parles de lui

Qui a créer la vie

C’est toi qu’il a voulu

Pour que l’on soit ému.

 

Gérer la perfection

Est une malédiction

On le fait quelques temps

Dévoré  en dedans

 

Tu entres dans l’histoire

Ta voix reste un espoir

Pour tous ceux qui viendront

Chanter par vocation

 

I will always love you

ton âme reste avec nous  !

 

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SUR LES AILES D’ELLE

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SUR LES AILES  D'ELLE  dans AUTRES POEMES page N°4 ambiance-gothique-beaute-gothique-5-img-204x300

 

 

Sur les ailes d’elle

 

Elle a commencé à murmurer dans la nuit

Juste un tendre soupir et des mots assourdis.

Je n’entendais pas bien ce qu’elle disait sans bruit.

J’étais  tout ouïe d’envie désireux  d’infini.

J’étais encore gamin !

 

Je l’ai vu ramasser des corps fous terrassés

J’avais peur de ses mains de ses doigts assassins.

Elle était mon amie  je n’avais pas compris.

Qu’elle était l’opposé donc l’essence de la vie.

J’avais grandi !

 

Quand j’ai eu quarante ans je discutais vraiment

Je n’avais peur de rien j’avais vécu très bien

Je l’ai interrogé et elle m’a renseigné

Sur l’immortalité de ce qui m’attendait.

Tout allait bien !

 

Et puis dix ans plus tard, elle parlait de l’espoir

Elle chantait fort et clair en plein cœur de l’hiver.

Je serai son amant elle y comptait vraiment

Moi, je l’ai toujours su, assoiffé d’absolu.

Il était temps ! 

 

Elle hurlait sans un son comme on meurt en prison.

Elle fait partie de moi et c’est très bien comme ca !

Elle est mon devenir. je l’ai su sans mentir.

Je suis né pour ses bras je le savais déjà.

Je reviendrai !

Comme je l’ai toujours fait !

 

4227FR20081012_reincarnation dans AUTRES POEMES page N°4

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LE CORPS D’UNE FEMME

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LE CORPS D'UNE FEMME dans AUTRES POEMES page N°4 imagesCA4BC52W

 

Le corps d’une femme/Sensualité !

 

 

Le corps des femmes est magnifique

C’est comme une nouvelle Amérique

Un continent à découvrir

De douces plages ou s’endormir

 

Juste un regard sur une épaule

Un geste tendre qui vous frôle

Sur la nuque un soupir tiédit

Et des reins qui appellent l’envie.

 

De frêles  jambes à caresser

Et des pieds à vous faire danser

Enfin un ventre doux et soyeux

Qui retient le plaisir des yeux.

 

Puis le visage de l’amour fou

Quand les élans du cœur nous  clouent

Le corps des femmes est magnifique

Puissance de feux pyrotechniques !

 

 

imagesCAKBNMW4 dans AUTRES POEMES page N°4 




LE PLAISIR DES ANGES

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Le plaisir des anges

 

Les rêves de Michel  ange soulèvent les nuages

Ils forment les images nourrissant le langage.

Ses pensées les plus sages sont de faux paysages

Venus d’un vrai rivage ou les dieux font naufrages.

 

De la sculpture divine teintée d’antiquité

A la peinture sacrée de la chapelle SIXTINE

La fulgurance de l’art fige l’éclat des regards !

Sentiment d’impossible devenu accessible.

 

Il nous renvoi,  là bas, au fond de l’univers

Vers la première lumière allant vers l’oméga.

Michel ange de son sang et d’aussi belle manière

Réécrit le mystère de l’origine des temps.

 

C’est dans l’émotion pure que se cache l’écriture

Elle façonne la sculpture et caresse la peinture.

Le plaisir, la souffrance viennent souligner l’errance

De tous ces grands artistes qui se rient d’être triste !

 

Si le vrai nom de DIEU s’écrit au fond des cieux

Celui du seul  espoir porte le nom de l’art !

Je te cherche et je t’aime au fond de mes poèmes

Comme un  enfant perdu, assoiffé d’absolu !

 

 

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CAROLINE ET ABRAHAM

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http://www.youtube.com/watch?v=zU_qRZrIw5U

 

http://www.wat.tv/video/caroline-costa-abraham-mateo-3taix_2fgqp_.html

 

Caroline et Abraham

 

Ecoutez  les chanter ensemble !

Leur corps juvéniles se démembrent.

Regardez leurs visages  ravis

Vous crier la joie de la  vie.

 

Ces deux là n’ont jamais appris

Ils naissent du fond de l’infini

Ils reviennent de la nuit des temps

Prouver que le mystère est grand.

 

Voyez les gestes saccadés

Gavés de passion insensée

On ne l’apprend pas dans les livres

Il faut aimer et être libre

 

Vous me direz, c’est du talent !

Ces deux là ont treize et onze ans

Je vous le dis !  Tendez l’oreille

C’est un miracle !  Une merveille.

 

Ce que l’on croit est dérisoire

Ce que l’on sait est illusoire

Ce que l’on sent est imparfait

Ce qui compte… c’est ce que l’on fait !

 

Ce moment, c’est de l’impossible

Car la perfection  est audible

C’est de l’autocréation pure

Un plaisir au-delà des censures.

 

Ils vont chercher dans tous les cris

Les cris d’amour et de l’envie

C’est la puissance de l’univers

Qui vient enluminer  la terre.

 

 

 

 

 




KALEIDOSCOPE

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 KALEIDOSCOPE

Sucer la moelle des âmes !

Qui déclament et condamnent

Se blottir dans l’esprit

De défis  en acquis.

 

Pénétrer les consciences

En enflammant les sens

Ressentir le grand tout

Le chercher à genoux

 

Sur les chemins de la vieille Europe

L’art me sert de Kaléidoscope.

Sur ce vieux continent civilisé

Je sens une  route de vérité

 

De grands artistes surdimensionnés

Dans tous les temps sont venus nous guider

C’est l’émotion qui nourrit notre vue

Ces visions là, nous laissent à moitié nu !

 

Je cherche le sens  de toutes les créations

En posant  deux cent milliards de questions

Si je réponds une seule fois pour de bon

Je comprendrai comment s’écrit son nom

 

Je suis né pour cette quête impossible

Je veux juste colorier l’invisible !

 

 

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LE COUPLE

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LE  COUPLE

 

Tu ressembles à mes différences 

Je diffère de tes ressemblances 

C’est  ainsi  que  les apparences 

Nous invitent à la connivence. 

 

 

Rien en toi n’est moi 

Mais à deux  quel émoi ! 

On joue à pile ou face 

Une pièce pleine d’audace 

 

 

Je conteste souvent ce que tu dis 

Mais mon émotion t’applaudit 

Même si je ne suis pas d’accord 

Je sais que tes mots sont de l’or. 

 

 

Lorsque nos choix sont divergeants 

Nous évoluons en même temps 

Tu es la nuit ensoleillée 

Je suis le jour  maquillé. 

 

 

En un regard les barrières s’envolent 

Nos  bras, nos corps sont des symboles. 

Tout ce que nous avons bâti concordant 

Fait de nous un couple légitimement. 

 

 

Les différences tendent à s’épouser 

Il faut juste oser  les « fiancer ». 

Elles deviennent l’harmonie des contraires 

Et fusionnent en un rêve unitaire. 

 




DE L’EMOTION A L’IMPRESSION

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De l’émotion à l’impression

 

 

On peut  tout  faire dans l’émotion

Oublier la modération

Composer des vers musicaux

Ou des partitions au pinceau

 

L’important c’est toujours d’en rire

Ou d’en pleurer ou d’en sourire

De peindre aussi la séduction

Ou la colère ou la passion.

 

Enfin, attirée  vers le haut

L’émotion tout comme un oiseau

Devient subtile et légère

L’artiste habile, la préfère.

 

Elle devient une douce impression

Goutée par l’imagination

De souvenirs en dédicaces

Elle nous étreint ou nous embrasse.

 

Elle devra, tous, nous faire vibrer

Voilà sa seule priorité

Nous rappeler notre destin

Et la joie d’être des humains.

 

Comme un archet sur un violon

De l’impression à l’émotion

Elle sculpte la gamme sur tous les tons

Dans le marbre, elle dessine son nom

 




SUR LA PIERRE

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SUR LA PIERRE

 

Sur la pierre sombre aride et desséchée

D’un corps vieillissant et paralysé

Aucun des signes de la vie animée

N’auraient souhaité venir s’y nicher.

 

Et pourtant, la mémoire chargée d’espoir

Sur l’écritoire, racontait son histoire

C’était le roman d’un très bel amour

Bâti pour durer cent milliards de jours

 

Ils s’étaient unis au début des temps

Rien ne les séparait jamais vraiment

A travers, des milliers de renaissances

Leurs chairs se remariaient avec leurs sens.

 

Il suffisait d’une simple évocation

Et la mémoire bondissait d’émotions

Les plus fragiles de nos fleurs de printemps

Repoussaient sur le mur, obstinément.

 

Rien ne peut mesurer de telles choses

C’est la force de l’amour éclose

L’essence de la vie qui s’expose

Et explose, en, apothéose.

 

 

 

 




ECHOUES

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ECHOUES

 

Sur une plage isolée

Des bateaux échoués

Sont venus nous parler

Des marées du passé.

 

Les épaves auraient du rester

Au fond de la mer,  éventrées

Mais elles sont venues  témoigner

De l’improbable, ont émergé.

 

On peut toujours nous expliquer

Que ce phénomène insensé

S’explique par la vitesse du vent

Ou la puissance d’un fort courant.

 

Moi, je crois que l’esprit du temps

S’amuse raisonnablement

Et nous rappelle en souriant

Que le passé et le présent

S’enlacent et sont coexistant.

 

 

 

 

 







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