LES CARESSES DE LARMES

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LES CARESSES DE LARMES dans AUTRES POEMES page N°6 bh9mvwxg-249x300

 

Crier trop fort  pour mieux renaître au calme

Te caresser au plus  profond des larmes.

Dénuder  tes plus tendres émotions

Par  la peur  de tes plus folles passions.

 

T’aimer comme on court dans les champs.

Chanter au long court en hurlant.

Ecouter les plaintes de ton désir

Et les cris de tes sursauts de plaisir.

 

Passionnément t’offrir encore l’amour,

C’est aussi cela t’aimer pour toujours.

T’écrire la plus délicate lettre du cœur

Qui séchera tes joues en dissipant tes pleurs.

 

Et puis se souvenir d’un passé moribond

Quand la mémoire des sens redevient électron.

Revenir à la source  de tous les savoirs

Brandir  le mot je t’aime comme unique étendard.

 

Tous les visages du ciel ont la couleur du miel

Douceur intemporelle qui s’envole sur des ailes.

Il ne restera rien que des mots lumineux

Si  la puissance des rimes peut dépeindre tes yeux. 

 

regard3 dans AUTRES POEMES page N°6

 

 

 




BARBARA ! HOMMAGE A JACQUES PREVERT

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BARBARA ! HOMMAGE A  JACQUES PREVERT dans AUTRES POEMES page N°6 Esquisse-dun-sourire-a240675272-300x207

 

 

 

 

 

 

 

Je me souviens du livre de chevet de mon
enfance.

C’était PAROLE de Jacques PREVERT.

En allant sur le très joli Blog de
photographie de mon Amie TENDRESSE ou SILVYA, j’ai été fasciné par ce prénom
BARBARA et ce si beau visage naturel.

Immédiatement, j’ai fait le lien avec SOUVIENS
TOI BARBARA ce beau texte, mais si triste.

http://www
poesie/Prevert.Barbara.html

Je remercie BARBARA et SILVYA pour leur très
belle participation en encourageant toutes mes lectrices et lecteurs à aller

visiter ce très beau site : http://www.fotocommunity.fr/pc/account/myprofile/1651413

 

Barbara-a240149612-207x300 dans AUTRES POEMES page N°6

 

SOUVIENS-TOI
BARBARA !

Il y a une suite à notre tragédie

On ne meurt pas, aussi longtemps, dans toutes les vies

Ce matin, il fait beau dans les rues de Paris

Et je vais te revoir dans le parc Montsouris.

Pour la vie.

Maintenant, j’ai la fin des temps, pour t’embrasser

La douceur de tes lèvres m’a si longtemps manquée

Cette fois ci, il n’y aura aucun désastre

Sur cette terre qui m’émerveille quand  je t’enlace.

A paris.

Ce ne sera plus une seconde d’éternité.

Ces doux et tendres et  longs baisers si passionnés.

Mais l’infini de mon amour si enfiévré.

Que je viendrai tout simplement te déposer.

Pour la vie

Il n’y aura plus de nuages, plus de naufrages

Plus de marin seul et lointain sans équipage

On va s’aimer comme aucun couple ne l’a fait

On va s’aimer dans un présent plus que parfait

A paris

Il faut  relire le poème de Jacques PREVERT

Pour réécrire notre histoire singulière !

Je t’aime assez pour changer la littérature

Pour oser l’écriture et risquer la censure !

Pour la vie, à Paris.

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ESOTERISME

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ESOTERISME

 

Je suis venu vous dire

Ce que votre âme désire

Notre univers n’est pas fini

Comme votre esprit est infini.

 

Quand vous étiez petit

On vous a bien appris

Les règles de la vie

Et de la mort aussi.

 

Et vous y avez cru !

Vous n’étiez pas têtu

Et pourquoi donc douter

De ce qui est sensé

 

C’était ça l’insensé

La fausse vérité

Celle qui fait redouter

De ne plus s’entre-aimer

 

De ne plus s’entraider

D’apprendre à évoluer

Et de ne pas rêver

Aux belles immensités

 

Aujourd’hui, c’est permis

Donc,  je vous le redis

Nous sommes tous immortels

Et la vie est très belle

 

Je vous l’ai déjà dit !

Dans d’autres galaxies

Mais vous n’écoutiez pas

Comme presque à chaque fois

 

Oui, c’est toujours comme ça

Je hurle à pleine voix

Et un seul d’entre vous

entend mes cris de fou.

 

Ce soir, ce sera toi

Que je ne connais pas

Je t’ouvre l’univers

Par ces modestes vers




PORTRAIT

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PORTRAIT

 

J’ai fait un rêve étrange et relaxant

J’ai rêvé de Monsieur VAN-GOGH  Vincent.

Il faisait mon portrait devant la mer

Sous un ciel cotonneux et éphémère.

 

Tout était bleu dans ma tête

Et aussi sur sa palette

Il ne m’a  pas adressé la parole

Je l’ai vu peindre à une vitesse « folle » !

 

Je n’ai pas vu le résultat

Mon rêve s’est arrêté là

Le matin au pied de mon lit

J’ai vu le tableau,  bien fini ?!

 

Et dans le coin, en bas à droite

D’une écriture ferme et adroite

On lisait très distinctement

Le prénom de Monsieur Vincent

 




LES FRUITS DE LA BEAUTE

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LES FRUITS DE LA BEAUTE

 

La beauté des choses

Peut être la cause

D’un émerveillement

Allant grandissant.

 

La beauté des êtres

Plus loin, nous pénètre

L’infini diamètre

Est son périmètre

 

Beauté d’un visage

Peut être un message

Et on l’envisage

Comme un paysage

 

Les yeux sont sourires

Et rires merveilleux

Beauté de tes lèvres

Peintes par un orfèvre

 

La beauté des corps

Efface les décors

Et j’en rêve encore

Même après ma mort

 

La grande beauté de notre esprit

Façonne, même la géométrie

Elle créé toute les formes de l’art

Le questionnement est son départ

 

La beauté des hommes et des femmes

Reflète, ces facettes qui s’enflamment

C’est un feu d’artifice détonnant

Il nous montre des chemins étonnants

 

L’écriture a six mille ans

La peinture beaucoup plus longtemps

Toutes les formes d’expression

Dans le temps, nous survivront

Ce sont les fruits de la  beauté

Et les fleurs de l’éternité

 




CHEFS D’OEUVRES

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CHEFS D’ŒUVRES

Trois peintres, à ce jour, ont changé ma vie.

VEERMER,  VAN GOGH et MODIGLIANI

 

VEERMER  ne peint que la lumière

Sachant les « sujets » éphémères.

Ils les voient mourir à la nuit

Au jour, revenir à la vie.

 

VAN GOGH a peint les sentiments

Sa grande souffrance mise en avant

Il nous reste à approfondir

Ce qu’il a voulut nous décrire.

 

Et aussi MODIGLIANI

Je le crois toujours incompris

Lui qui a peint pour le futur

Quand l’art deviendra sur mesure.

 

Ils ouvrent, tous les trois, un chemin

Fait de vie, d’errance et d’humain

Ils nous invitent avec humilité

Vers le savoir de la fragilité.

 

 

  

 




LES PETITES GENS

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Les petites gens

Elles vous parlent souvent du beau temps

Ou de la santé des enfants

Elles le font presque en récitant

En sanglotant ou en souriant.

 

Les petites gens

 

Elles passent vraiment inaperçues

Quand on les a toujours connues

Elles font partie du paysage

Le paysage est leur visage

 

Les petites gens

 

On aime bien les rencontrer

Pour regarder leurs yeux briller

On est pour eux, très important

On sent qu’ils sont vraiment contents

 

Les petites gens

 

Hier, c’était un enterrement

L’église était remplie vraiment.

Des princes du sang et des mendiants

Venaient saluer un homme du rang

 

C’était le roi des petites gens

Toujours heureux et souriant

Toute la ville s’était déplacée

Une dernière fois pour l’embrasser.

 

Toute sa vie, il nous a montré

Ce que sait qu’un être évolué

Ce que sait que d’être un géant

Et le plus grand « des petites  gens »

 

 

 

 

 

 

 

 

 




LANGAGE

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Langage

 

J’ai appris à parler comme tous les autres

Sans que le vocabulaire soit des nôtres 

C’était d’abord, des sons, pour se nourrir

Pour apprendre à pleurer et à rire.

 

Je suis allé à l’école de la norme

Celle, qui fait de nous, des êtres mornes

Elle nous apprend la rude conjugaison

Pas question d’oser l’imagination.

 

Heureusement je me suis égaré

Dans les mots de la jeunesse révoltée

Très tôt, je fus vite rattrapé

Par les grands auteurs du passé.

 

Baudelaire,  Proust et Jacques  Prévert

Puis Huxley et la Grèce d’Homère.

M’ont  présentés  Jung et Lacan.

Et Monsieur Freud évidemment.

 

Pendant toutes ces années d’errance

Mes émotions « vidaient » l’enfance.

Je sais ce que les mots veulent dire

Pour le meilleur et pour le pire.

 

Je sens, la puissance du langage

Elle vous rend beau ou fou de rage.

Parler est le plus bel acte d’amour

Je m’efforce d’en abuser tous les jours.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 




UNE IDEE

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UNE  IDEE

 

Une idée  peut naître la nuit

Comme elle peut mourir à midi

Elle fait son lit dans la surprise

L’étincelle la caractérise

 

Une idée, c’est comme la lumière

Tantôt vive ou bien éphémère

Elle peut redessiner des ombres

Du clair obscur, aux reflets sombres.

 

Il y en a des lumineuses

Qui finissent leurs vies nébuleuses

D’autres sont beaucoup plus songeuses

Fumeuses, trompeuses ou en veilleuses.

 

Une idée, c’est comme un enfant

Elle surgit presque à tout moment

Quelques fois, elle n’a rien à dire

Elle vient juste pour  nous sourire

 

Puis, il y a toutes les autres

Celles qu’on aurait voulues, nôtres

Celles qui ont changées  le monde

Qui ont fait danser la colombe.

 

Dans celles ci,  il y a celle la !

Même, si  je ne te connais pas

Je sais que demain sous mon toit

Tu seras important pour moi.

 

C’est l’idée le premier chapitre

Je veux écrire sur mon pupitre

Une histoire à vous faire rêver

A vous réveiller, bouleversé !

 

 




UN MONDE NOUVEAU

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UN  MONDE NOUVEAU

 

Quand un artiste a une envie

De rire des instants  de la vie

Il peut pleurer, même pour de bon

Sur des problèmes vraiment de fond

 

Il écrit, il peint, ou il danse

Pas toujours en alternance

Il sculpte ou il compose

Soit en vers soit en prose

 

Il n’est jamais  question de réfléchir

Les émotions attendent là,  pour surgir.

Rien ne peut être convenu

Ce qui l’attend, c’est l’inconnu.

 

Il pensait parler d’un sujet

Faisait confiance à l’alphabet

Mais le rire a tout bouleversé

Il a massacré ses couplets.

 

Elle pensait peindre décemment

Toutes les vagues de l’océan

C’est la pureté d’une larme d’enfant

Qu’elle a dessiné finalement.

 

L’art est la porte de l’esprit

Ou tout ce qui est tu, est dit

C’est l’espérance qui nous invite

Et la raison qui la limite.

 

Laisse hurler ta joie déchainée

Libère tes sanglots apeurés

Etale tes désirs incendiaires

Apprend  à rire de tes colères.

 

Tu rentres dans un monde nouveau

Ou le beau n’est pas forcément chaud

Ou le laid n’est pas forcément frais

Seul , le plaisir est pour de vrai !

 

 

 

 







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