PISSENLITS EN PROSE

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Photos ( Pierre Clément  Berthou )

 

Pissenlits en prose.

 

Il y a un temps céleste

Pour happer  la beauté  des choses.

Un temps divisé en nanosecondes

Ou seul l’esprit peut capter l’essentiel

Tellement l’intuition va vite !

 

J’ai vu de mes yeux vus

La chapelle Sixtine à Rome.

Le David de Michel ange à Florence. 

Les canaux du Jordan à Amsterdam.

 

Mais la beauté  de la nature

est une œuvre finie !

Imparfaitement structurelle dans l’intelligence

car parfaite dans l’émotion.

Dans sa modestie dans son équilibre et sa pérennité.

 

Le dieu de la vie !  Pas celui des églises !

Nous signifie  sa présence dans ce chemin  guidé.

Axis  Mundi !

 

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LUMIERE D’UN JOUR

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Lumière d’un jour 

 

Né d’un pâle clair obscur 

Et d’un nouvel azur 

Petit rayon d’espoir 

Qui déchire le noir. 

 

Lumière d’un matin blanc 

Comme la joie d’un enfant 

Qui ne sait pas vraiment 

Ce qu’il sera plus grand 

 

Après quelques instants  

D’un rêve  adolescent 

Sculpté d’un marbre blanc 

Un corps étincelant. 

 

Des idées assouvies 

De caresser l’envie 

Arc-en-ciel merveilleux 

Carrousel  lumineux. 

 

 

 

Et puis le plein soleil 

L’éveil du sommeil 

Conscience maturité 

Emotions structurées. 

 

La force de la vie 

En plein cœur  de midi 

Rêve d’immortalité 

En plein cœur de l’été 

 

Et puis toutes les couleurs d’automne 

Quand les nuances de jaunes détonnent 

Les joies de tous les arts mêlés 

Vers plus de sensibilité. 

 

Le choix du sens et de l’essence 

Vers une profonde luminescence 

Soleil  noir et plein d’énergie 

L’émotion, l’intellect réunis. 

 

 

 

Enfin,  vers la fin de l’hiver 

Une lumière blanche traverse le verre. 

Les couleurs naissent à l’infini 

D’une lueur venue de l’esprit. 

 

Toutes les mémoires illuminées 

« feu d’artifice » des pensées 

D’où renaîtra l’étincelle d’espoir 

Qui déchirera,  à nouveau, le noir . 

 




DU FOND DES TEMPS

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Du fond des temps

 

Elle a vécu, il y a quatre mille cinq cents ans

Elle est morte trop jeune, comme souvent en son temps

Déesse d’un petit village de l’extrême Orient

Même le nom de son doux pays n’est plus vivant.

 

Tous les êtres qui l’ont approchée, l’ont aimée.

Le peintre qui l’a immortalisée a juré

Que son regard devait figer l’âme du passé.

Regardez-le !  Il est vivant ! C’est insensé !

 

C’est l’amour le sang de l’éternité !

Regardez ses yeux si vous en doutiez !




LA COULEUR DE TA PENSEE

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http://www710.univ-lyon1.fr/~fdenis/club_EEA/cours/histoire1.html

 

LA COULEUR DE TA PENSEE

La couleur et la lumière

Feraient naître les idées

Quand on veut les dessiner

Elles accouchent de la pensée.

 

La couleur et la lumière

Passagères et messagères

Des idées vers les pensées

En lisière, de tes paupières.

 

Elles ont façonné  ton visage

Ouvert  tes yeux comme un mirage

Tatoué l’amour sur ton corps sage

Peint ton sourire sur les nuages.

 

C’est la lumière de  ta pensée

Et la couleur de tes idées

Qui vont, tout à l’heure, décider

Si, pour la vie, tu vas m’aimer.

 




L’ECRITOIRE

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Lien romantique à suivre pour rêver

http://dilbert.free.fr/art_peinture/romantisme.html

 

 

ROMANTISME 

 

 

Sur un écritoire en mille huit cent trente 

Il lui griffonnait ce qui le tourmente 

Il faisait de la plume de l’oiseau 

La confidente de ses désirs, si beaux.           

 

 

En ce temps là, les sentiments d’amour 

S’étalaient rarement au grand jour 

Le plaisir caressait la peau de l’esprit 

Leur subtilité  embrassait les défis. 

 

 

Aimer, était alors un échange artistique 

Une éternelle communion mélancolique 

C’était la séduction en versification 

Ou deux êtres partageaient une ardente passion. 

 

 

Aujourd’hui, ces mots sont morts effacés 

Mais quand je vois de vraies larmes couler 

Je perçois au fond de ces yeux mouillés 

L’écritoire et le poète oublié. 

 

 




URGENCE

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URGENCE ! 

 

Le temps qui passe écrase ma vie 

Mais il colorie mon esprit 

Je ne peux plus perdre de temps 

A être vide ou mécontent. 

 

Je ne peux gâcher tes sourires 

Je veux conserver tous tes rires 

Et en faire un bouquet d’amour 

Pour le contempler tous les jours. 

 

Le temps qui passe me rend plus vrai 

II efface ma peur d’un trait 

Il m’offre des instants de paix 

L’œil du juge n’est plus mon portrait. 

 

La montre met ma vie en urgence 

Elle démultiplie ma conscience 

Vers l’exigence et l’expérience 

Vers l’évidence et l’innocence. 

 

Ce chemin mène à la beauté 

La vieillesse te l’offre en secret 

Si la joie qui t’a donné l’heure 

Rythme les battements de ton coeur 

 




LES HORMONES

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Mini est une fidéle lectrice.. en Allemagne mais aussi en Bretagne

Elle m’a dit recemment que je devais avoir des hormones féminines.

Je te renvoi le compliment « mini  » en te disant que j’ai choisi la photo d’une de nos amies

que l’on aime beaucoup, pour symboliser la féminité.

J’espère qu’elle sera  d’accord !  merci de lui demander

( sinon elle va me faire un procés ! ).

 

 

LES HORMONES

Tous les matins dans mon bol de café serré

J’avale les hormones de la féminité

Cela ne fait pas chuter ma pilosité

Encore moins, les ardeurs de ma virilité.

 

Par contre, je sens des changements au fond de moi.

Je peux enfin « accoucher » de tous mes émois.

J’ai réappris, surpris,  que je savais pleurer

C’est très bon, quand on est vraiment bouleversé.

 

Je peux voir le fond de ma sensibilité

En puisant dans l’imaginaire à volonté

C’est aussi une des clefs qui permet de rêver

Quand chanter et danser devient autorisé !

 

Je sens bien le sourire de la gent masculine

Quand je parle simplement des hormones féminines

Je leur dit poliment, essayez donc un peu !

C’est un « truc » finalement à vous ouvrir les yeux.

 

Ainsi donc en un corps, les sexes réconciliés

Peuvent enfin tendrement oser se regarder.

C’est un pas de géant pour toute l’humanité

De la terre à la lune, un pont y est jeté.

 

 

 

 




J’AI PEINT TON VISAGE

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J’ai peint ton  visage… 

 

 

Ton regard merveilleux et tes yeux lumineux 

N’ont pas de synonyme quand l’amour les anime. 

Je regarde au fond d‘eux tes désirs délicieux, 

Mais je reste anonyme, tant ton âme me fascine. 

 

J’ai retouché tes lèvres en essuyant la sève 

D’un baiser imaginaire posé là pour te plaire. 

Je le veux exemplaire et presque involontaire, 

C’est une si jolie trêve que la joie parachève. 

 

Je garde ton visage comme un dernier message, 

Fabuleux  paysage d’un artiste à l’ouvrage. 

Et je pars en voyage en fuyant ton rivage, 

La beauté naturelle de ta vie me « ravage » ! ! ! 

 

 




LA DIFFERENCE

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LA  DIFFERENCE 

 

 

 

La différence, c’est tout d’abord, de longs  silences. 

Puis la parole invite le lien, donne du sens. 

Les noms, les verbes conjugués font connaissance, 

Puis l’attirance se condense en récompense. 

 

 

 

La différence devient troublante dans les regards 

Les rires, les pleurs s’entrecroisent dans le hasard 

De ces premiers échanges légers nés du langage 

L’émotion vraie surgit joyeuse sur les visages . 

 

 

 

La différence apprivoisée prendra du temps 

Il lui faudra de la confiance comme ciment 

Et si on laisse, les années s’accumuler. 

La différence pourra rimer avec aimer.

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 NOUS AVONS EU LA CHANCE DE DANSER

AVEC DE VRAIS INDIENS DU FLEUVE AMAZONE

ILS ETAIENT AUSSI SURPRIS QUE NOUS !!

CE FUT UN MOMENT TRES DROLE (lol )

 

 

 




UN AUTRE MONDE…

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http://pagesperso-orange.fr/imagescorse/principal.html

Le village de PIETRA SERENA

   

                                                                                             

J’ai appris à peindre avec un crayon

tous les horizons de nos émotions.

Je voudrais écrire toutes les sensations

Toutes les émotions de ces horizons.

En corse, le maquis est vraiment vivant

Il dessine le ciel et la mer en les reflétant

Les montagnes posées depuis si longtemps

Servent ici de calendrier au temps.

Les rouges et les jaunes n’ont que des odeurs

Le vert, lui , retient toute la senteur.

Le silence parle du cœur des hommes

La chaleur fera revenir l’automne.

Dans le village de Pietra serena

J’ai croisé de beaux visages en émoi

Une sérénité pianissimo

 Ou rien n’est dit avec les mots.

Des yeux qui fixent sans vous  regarder

Car ils connaissent déjà  vos pensées.

Les hirondelles les plus fidèles

Virevolteront à tir d’ailes.

En force, la Corse est ici si douce

Qu’aucun regret  sérieux ne pousse.

Elle donnera au visiteur qui passe

Quelques instants de paix et de grâce

Et tant mieux, si tout n’est pas compris

Il faut payer quelques fois ce prix

Pour que le souvenir emprisonné

Ne puisse quitter nos cœurs apaisés.







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